| La crise de trop : reconstruction d’un monde failli |
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Frédéric Lordon
Fayard,
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| Alors qu’elle n’a pas encore épuisé ses développements, la crise financière s’est déjà dépassée elle-même. Elle s’est dépassée économiquement en une récession meurtrière. Elle s’est dépassée politiquement car le dérèglement financier finit par apparaître pour ce qu’il est : le symptôme d’un dérèglement
d’une tout autre nature et d’une tout autre échelle. C’est un modèle d’ensemble qu’une sorte de « catalyse par les points extrêmes » rend visible, et surtout odieux. Comment la société a-t-elle pu tolérer de tels niveaux d’inégalités ? Pourquoi a-t-il fallu atteindre le point d’obscénité de l’enrichissement de la finance pour produire enfin une mise en question ? Quelles forces ont oeuvré à installer pareille configuration du capitalisme ? Quelles sont les voies de sortie, à quelles transformations radicales faut-il procéder ? Le livre fait des propositions. De la refonte totale des structures bancaires en un « système socialisé du crédit » jusqu’au desserrement des deux contraintes qui écrasent le salariat (la rentabilité actionnariale et la concurrence internationale sans rivage), il s’agit de saisir l’opportunité historique d’une « nouvelle donne », seule à même de dénouer une crise sociale extrême. |
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| Les déséquilibres financiers internationaux |
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Anton Brender & Florence Pisani
La Découverte,
2007
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| Lombard Street - Des crises financières et du moyen d’y remédier |
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Walter Bagehot
Petite Bibliothèque Payot,
juin 2009
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| Lombard Street est un livre mythique. Publié en 1873, traduit en français l'année suivante, il n'avait jamais réédité dans notre pays alors même que les économistes ne cessent de s'y référer, en particulier au XXe siècle, et surtout depuis que, dans les années 1990, nous sommes entrés dans l'âge des turbulences financières. Son auteur, Walter Bagehot (1826-
1877), économiste, banquier et journaliste, est considéré comme le meilleur rédacteur en chef que The Economist ait jamais eu. Nul n'a sans doute mieux démonté que lui les rouages d'une panique financière.
S'appuyant à l'époque sur le cas de la Banque d'Angleterre dans les crises de 1857 et 1866, il pose en outre au lecteur d'aujourd'hui la question du rôle et de l'utilité des banques centrales (Banque centrale européenne, Fed américaine, Banque de France, etc.) dans la crise que traverse depuis 2007 la "planète finance". |
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| Macroéconomie financière : crises financières et régulation monétaire (tome 2) |
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Michel Aglietta
La Découverte,
2005
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| Macroéconomie financière : finance, croissance et cycles (tome 1) |
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Michel Aglietta
La Découverte,
2005
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| Quelles perspectives pour les banques ? |
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Patrick Artus (dir.)
Cercle des économistes/PUF,
juillet 2009
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| Quelle place, quelles nouvelles régulations pour le système bancaire dans l’économie d’après-crise ? Répondre à ces questions implique de faire le point sur le rôle qu’ont joué les banques et la finance au sens large ces dernières années. On trouvera donc dans ce Cahier une analyse approfondie des nombreuses défaillances qui ont engendré une crise
systémique de liquidité et de confiance, puis une crise économique mondiale qui n’est pas comparable à celles qui l’ont précédée. Les défis auxquels sont confrontés aujourd’hui les banques, les assurances et les marchés financiers posent des questions plus difficiles et plus controversées. Un consensus se dégage cependant autour de quelques principes : nécessité pour les banques de réapprendre leur métier de base qui consiste à transformer des ressources à court terme en emplois à long terme mieux évaluer les risques sans aggraver les difficultés des entreprises les plus fragiles à introduire de nouvelles réglementations sans tomber dans la surrégulation mieux maîtriser, dans la perspective ouverte par le G20, les sources d’instabilité financière au niveau mondial. |
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Lu |
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A propos des turbulences financières |
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Laurent Clerc
Débats économiques - Banque de France,
Février 2008
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Architecture financière internationale : au-delà des institutions de Bretton Woods |
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Michel Aglietta
Economie Internationale,
4° trimestre 2004
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Crise de la dette souveraine : l’action multilatérale après le rejet de la proposition Krueger |
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Jérôme Sgard
La Lettre du CEPII,
Mai 2003
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Croyances monétaires et pouvoir des banques centrales |
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André Orléan
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De l’euphorie à la panique : penser la crise financière |
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André Orléan
CEPREMAP,
mai 2009
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| Pourquoi des crises financières ? Pourquoi celle-ci ? Pourquoi une telle ampleur ? Pour répondre, un fil directeur unique : les marchés financiers sont par nature instables. Ils ne savent pas s’autocorriger comme les marchés de biens ordinaires. Lorsque les prix d’actifs s’écartent de l’équilibre, aucune force de rappel ne vient faire obstacle à leur dérive. Au contraire, la concurrence financière pousse au mimétisme, à la hausse comme à la baisse. À partir de cette hypothèse, il devient possible de comprendre la mécanique de l’emballement euphorique comme celle de la panique et du krach. Cette réflexion a pour originalité de placer au coeur de l’analyse la logique des prix elle-même et non la titrisation et son opacité. Dans un cas, la régulation souhaitée maintient les marchés financiers au centre de son dispositif puisqu’elle considère que ce ne sont pas eux qui sont à l’origine des défaillances mais leur environnement institutionnel. En conséquence, c’est celui-ci qu’il faut réguler. Dans l’autre cas, la régulation vise à revenir sur la primauté accordée à la finance de marché. Il s’ensuit deux conceptions distinctes de l’architecture financière à construire. |
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De l’euphorie à la panique : penser la crise financière |
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André Orléan
CEPREMAP,
mai 2009
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| Pourquoi des crises financières ? Pourquoi celle-ci ? Pourquoi une telle ampleur ? Pour répondre, un fil directeur unique : les marchés financiers sont par nature instables. Ils ne savent pas s’autocorriger comme les marchés de biens ordinaires. Lorsque les prix d’actifs s’écartent de l’équilibre, aucune force de rappel ne vient faire obstacle à leur dérive. Au contraire, la concurrence financière pousse au mimétisme, à la hausse comme à la baisse. À partir de cette hypothèse, il devient possible de comprendre la mécanique de l’emballement euphorique comme celle de la panique et du
krach. Cette réflexion a pour originalité de placer au coeur de l’analyse la logique des prix elle-même et non la titrisation et son opacité. Dans un cas, la régulation souhaitée maintient les marchés financiers au centre de son dispositif puisqu’elle considère que ce ne sont pas eux qui sont à l’origine des défaillances mais leur environnement institutionnel. En conséquence, c’est celui-ci qu’il faut réguler. Dans l’autre cas, la régulation vise à revenir sur la primauté accordée à la finance de marché. Il s’ensuit deux conceptions distinctes de l’architecture financière à construire. |
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Désordres dans le capitalisme financier |
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Michel Aglietta & Antoine Rebérioux
Albin Michel,
2004
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Désordres dans le capitalisme mondial |
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Michal Aglietta & Laurent Berrebi
Odile Jacob,
2007
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Irrational exuberance |
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Robert Shiller
Princeton University Press,
Mars 2000
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Is Europe Ready for a Major Banking Crisis? |
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Nicolas Véron
Bruegel Policy Brief,
Mars 2007
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Jours de colère : l'esprit du capitalisme |
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Pierre Dockès, Francis Fukuyama, Marc Guillaume, Peter Sloterdijk
Descartes & Cie,
juin 2009
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| Refonder le capitalisme... pour mieux le consolider et retrouver la croissance « durable » ; sauver son « esprit », mais quel esprit du capitalisme ? Sous ses diverses formes, ses
boursouflures financières dévastatrices, on trouve des racines communes : le marché et la concurrence, la guerre civilisée mais mal régulée de tous contre tous ; l’alliance avec la technoscience ; Prométhée déchaîné qui se heurte aux limites de la planète ; le jeu comme divertissement généralisé. Si
l’ordre économique avait, à son origine, partie liée avec la spiritualité, il est devenu un culte voué à la cupidité. Et la colère, les angoisses, les frustrations s’accumulent. Pour éviter leur explosion, il faut cesser de placer la croissance matérielle au centre de la mondialisation.
Cet essai réunit quatre contributions critiques sur le statut de l'économie. Sloterdijk évoque le mécanisme de la pyramide de Ponzi. Fukuyama propose un renversement de la conception économiste de la société. Dockès rappelle que cette conception n'est sans doute qu'une parenthèse dans l'histoire
des civilisations. Guillaume appelle à repenser la place de l'économie dans la mondialisation. |
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La crise bancaire en France et dans le monde |
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Michel Aglietta
Lettre du CEPII,
Mars 1997
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La crise financière en Asie |
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Michel Aglietta, Agnès Bénassy-Quéré, Loïc Cadiou & Jérôme Sgard
Lettre du CEPII,
Octobre 1997
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La gestion des crises de liquidité internationale : logique de faillite, prêteur en dernier ressort et conditionnalité |
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Jérôme Sgard
Document de travail du CEPII,
Novembre 2000
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La globalisation financière |
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Michel Aglietta
Economie Mondiale,
2000
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La monnaie dévoilée par ses crises |
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Bruno Théret (dir.)
2008
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La monnaie entre violence et confiance |
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Michel Aglietta & André Orléan
Odile Jacob,
2002
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L'Argentine un an après : de la crise monétaire à la crise financière |
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Jérôme Sgard
La Lettre du CEPII,
Décembre 2002
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Le FMI, de l’ordre monétaire aux désordres financiers |
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Michel Aglietta & Sandra Moatti
Economica,
2000
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Le pouvoir de la finance |
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André Orléan
Odile Jacob,
Septembre 1999
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Lessons from the 2007 Financial Crisis |
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Willem Buiter
CEPR Policy Insight N°18,
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L'Europe face à la crise financière |
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Jean-François Jamet
Questions d'Europe n°89 Fondation Robert Schuman,
Février 2008
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Making Global Capital Markets : Fourth Annual Report |
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McKinsey Global Institute
Janvier 2008
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Manias, Panics, and Crashes : A History of Financial Crises |
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Charles Kindleberger
Wiley,
1978
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On Legal Origins and Brankruptcy Laws: the European Experience (1808-1914) |
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Jérôme Sgard
Document de travail du CEPII,
Décembre 2006
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Quelles stratégies de stabilisation en Asie ? |
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Jérôme Sgard
La Lettre du CEPII,
Octobre 1998
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Rapport moral sur l’argent dans le monde 2009 |
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Collectif
Association d'Economie Financière,
juin 2009
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| Le Rapport moral sur l'argent dans le monde, édité par l'Association d'économie financière, avec l'aide de la Caisse des Dépôts, fournit une synthèse des débats qui ont traversé le monde de la finance au cours de l'année écoulée. L’édition 2009 (la 15e) se divise en deux parties. La première, « enjeux et conséquences de la crise », s'interroge sur le sens à donner à la crise et sur les réformes à promouvoir pour assurer une nouvelle régulation du système financier. Elle revient sur les nombreuses questions d'éthique et de morale soulevées par la crise. La deuxième partie s'intéresse à la floraison actuelle d'initiatives dans le domaine de l'entrepreneuriat social et de la finance solidaire. Tour à tour sont abordés les activités philanthropiques et le social business, l'économie et la
finance solidaire ainsi que les expériences de microfinance, à
l'international. Un dossier est aussi consacré à la place de l'économie et de la finance solidaire dans l'économie. La dureté de la crise sur le tissu social va-t-elle contribuer, comme on peut le penser, à donner une nouvelle dynamique à ces nouvelles formes d'entreprises plus mobilisées
par le souci de l'intérêt collectif que par la quête du profit ? |
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Rapport moral sur l'argent dans le monde 2007 |
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Association d'économie financière et Caisse des dépôts
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Revue de la stabilité financière |
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Banque de France
Février 2008
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Thaïlande : de la crise de croissance à la crise monétaire |
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Joël Guglietta & Jérôme Sgard
Economie Internationale,
4ème trimestre 1998
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The Financial Instability Hypothesis |
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Hyman Minsky
Mai 1992
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The New Financial Order : Risk in the 21st Century |
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Robert Shiller
Princeton University Press,
Avril 2003
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