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Croissance
et réformes structurelles en Italie |
Réunion |
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6 juillet 2005 |
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Le gouvernement
français réfléchit à la manière de lancer des
réformes ambitieuses en matière d’emploi. Quelles leçons
tirer de l’Italie, un Etat-membre important de l’Union européenne
qui a engagé unprocessus de réforme du marché du travail
dans un contexte économique plutôt morose ?
Côté croissance économique,
comment interpréter la position italienne actuelle de cycle économique
des affaires et son apparente déconnexion de l’ensemble de la zone
euro ?
Côté emploi,
les chiffres officiels du chômage baissent en Italie. Comment interpréter
cette tendance ? Celle-ci est-elle essentiellement due au fait que la population
en âge de travailler a moins d’incitations à s’inscrire
auprès des agences pour l’emploi ? Est-ce dû à la régularisation,
initiée début 2003, de migrants sans papier venant de pays non européens
? Que peut-on dire de l’efficacité des récentes réformes
mises en œuvre quant à une plus grande flexibilité sur le marché
du travail (loi Biagi) ?
Côté finances publiques,
la baisse de l’imposition sur le revenu des ménages mise en œuvre
en 2004 soutient-elle la consommation des ménages ? Quelle réponse,
en matière de politique économique, l’Italie doit-elle engager
à court terme eu égard à la politique lancée par la
Commission européenne en juin 2005 ? Le rapport dette/PIB est-il soutenable
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| Francesco
Giavazzi |
Professor
of Economics, Bocconi University, Milan ; Visiting Professor, Massachusetts Institute
of Technology (MIT) ; Research Fellow, the Centre for Economic Policy Research
(CEPR), London ; Research associate, National Bureau of Economic Research (NBER),
Cambridge, Mass ; Member of the Economics Panel, Brookings Institution, Washington |
Intervenant |
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| Gérard
Belet |
Chef du service des politiques macroéconomiques
et des affaires européennes, DGTPE |
Président |
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Croissance et réformes structurelles en Italie
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