| |
Les positions allemandes face à la crise de l'eurozone |
Déjeuner |
 |
| |
4 mai 2010 |
| |
|
La zone euro est confrontée à sa crise la plus sévère depuis sa création. Celle-ci pose la question de
la viabilité du modèle économique d’union monétaire sans fédéralisme budgétaire, met en évidence
l’échec du cadre de surveillance, le manque d’un schéma de résolution des crises souveraines,
l’érosion de la confiance parmi les Etats-membres, et constitue le premier test de solidarité à grande
échelle.
Durant la crise, l’Allemagne a été parfois accusée de jouer un jeu national plutôt qu’européen sous la
pression des élections régionales. Le plan en faveur de la Grèce décidé le 11 avril fournit une aide
pour l’année à venir, mais des doutes subsistent quant à la volonté du parlement allemand de
permettre les déboursements correspondants, de même que sur l’étendue du soutien allemand à la
Grèce et aux autres pays fragiles sur le long terme.
Parallèlement le moteur franco-allemand a été sévèrement remis en cause, et pour le moment il n’y a
pas d’accord sur la manière de sortir de la crise avec un cadre macroéconomique plus robuste.
Ce déjeuner informel autour de deux économistes/politologues allemands dont l’expertise est
reconnue sera l’occasion de mieux comprendre les positions allemandes et les débats sur ces sorties
de crise délicates, juste quelques jours avant les élections régionales en Allemagne. |
|
| Dr. Ansgar Belke |
Professeur, Universität Duisburg-Essen, DIW (Berlin) |
En présence de |
| Dr. Henrik Enderlein
|
Professeur, Hertie School of Governance (Berlin) |
|
|
|
|
| Agnès Bénassy-Quéré |
Directrice, CEPII ; Vice-Présidente, Club
du CEPII |
Modérateur |
|
|
|
| |
|
|
|
|
|