|
|
|
|
|
| Des situations très contrastées entre les pays riches |
  |
Loïc Cadiou
Stéphane Dées
Stéphanie Guichard |
|
| La récession dans les pays émergents a eu, sur les pays industrialisés, deux types de conséquences dont les effets se sont à peu près compensés. Elle a entraîné un recul des marchés d'exportation traditionnellement les plus dynamiques. Elle s'est aussi accompagnée d'une réallocation des portefeuilles, des pays émergents vers les pays industrialisés, qui a contribué à la baisse des taux d'intérêt, à la forte progression des marchés obligataires et, après une correction fin 1998, à celle des marchés d'actions. Ce second effet, qui a dynamisé les demandes intérieures, a permis de soutenir la croissance en Europe et aux états-Unis. Au second semestre 1998, la dégradation des perspectives mondiales a pesé plus nettement sur l'activité économique des pays de l'Union européenne (UE), et a alimenté les craintes d'une dégradation marquée de la situation économique ; craintes par la suite démenties par la stabilisation de la conjoncture au premier semestre 1999. |
|
|
|
|
|
|
Union européenne : la demande intérieure, moteur de la croissance |
|
|
|
|
|
|
A quand l'atterrissage en douceur de l'économie américaine ? |
|
|
|
|
|
|
Japon : après les banques, les entreprises |
|
|
|
|
|
|
|
|
|