<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>La lettre du CEPII</title><description>CEPII : Recherche et Expertise sur l'Economie Mondiale</description><copyright>Copyright CEPII</copyright><link>https://www.cepii.fr/</link><atom:link href="https://www.cepii.fr/CEPII/rss/RSSLettre.asp" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Fri, 6 Mar 2026 10:34:26 GMT</pubDate><image><url>https://www.cepii.fr/CEPII/css/img/header/logo_header_fr_40ans.png</url><title>La lettre du CEPII</title><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre.asp</link></image><language>fr</language><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Lettre N°462 - Pour stabiliser ses ventes à l’international, les diversifier n’est pas toujours la solution]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">&Eacute;chaud&eacute;s par les difficult&eacute;s d&rsquo;approvisionnement lors de la sortie de la crise du Covid, puis par la mont&eacute;e des tensions internationales et l&rsquo;approfondissement des fragmentations g&eacute;opolitiques, les entreprises et les d&eacute;cideurs publics ont pris conscience de la n&eacute;cessaire diversification des activit&eacute;s &agrave; l&rsquo;international. Faire appel &agrave; des fournisseurs op&eacute;rant depuis des pays diff&eacute;rents, et ne pas faire d&eacute;pendre son chiffre d&rsquo;affaires &agrave; l&rsquo;exportation d&rsquo;une zone limit&eacute;e, apparaissent comme des &eacute;l&eacute;ments cl&eacute;s pour r&eacute;duire l&rsquo;exposition au risque. Pour autant, en mati&egrave;re de commerce international, la diversification n&rsquo;offre pas n&eacute;cessairement de garantie de protection contre les risques. C&rsquo;est ce que montre l&rsquo;&eacute;tude du lien entre diversification des portefeuilles d&rsquo;exportation, calcul&eacute;e &agrave; partir d&rsquo;un indicateur inspir&eacute; de la litt&eacute;rature en biodiversit&eacute;, appliqu&eacute; &agrave; pr&egrave;s d&rsquo;un million d&rsquo;entreprises de pays en d&eacute;veloppement ou &eacute;mergents, et volatilit&eacute; des ventes totales &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger : accro&icirc;tre le nombre de partenaires commerciaux tend bien &agrave; r&eacute;duire la volatilit&eacute;, mais rechercher des march&eacute;s plus h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes produit l&rsquo;effet inverse.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let462/let462.xlsx">let462.xlsx</a></span><br />Matthieu Crozet, Emmanuel Milet, Thierry Mayer]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14947</link><pubDate>Mon, 26 Jan 2026 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14947</guid><author><![CDATA[Matthieu Crozet, Emmanuel Milet, Thierry Mayer]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°461 - La rareté : un défi pour évaluer les effets des accords commerciaux]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Les mod&egrave;les de gravit&eacute; sont l&rsquo;un des outils privil&eacute;gi&eacute;s pour &eacute;valuer les effets ex post des accords commerciaux. Tr&egrave;s efficaces pour pr&eacute;dire les flux commerciaux, ils rencontrent un &eacute;cueil de taille pour appr&eacute;cier les effets des accords commerciaux : la raret&eacute; des donn&eacute;es des pays signataires. D&egrave;s lors, les effets qui ont &eacute;t&eacute; estim&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent peuvent &ecirc;tre tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;s de la r&eacute;alit&eacute;, et ce dans les deux sens : soit qu&rsquo;ils n&rsquo;aient pas &eacute;t&eacute; d&eacute;tect&eacute;s, soit qu&rsquo;ils aient &eacute;t&eacute; surestim&eacute;s. Dans ces circonstances, le recours &agrave; des m&eacute;thodes statistiques adapt&eacute;es aux petits &eacute;chantillons est indispensable. En &eacute;tant plus exigeantes sur la significativit&eacute; des r&eacute;sultats obtenus, elles permettront de ne pas surestimer les effets des accords commerciaux. En revanche, face &agrave; la raret&eacute; des donn&eacute;es, elles ne pourront garantir qu&rsquo;un accord commercial, qui semble ne pas avoir d&rsquo;effet, n&rsquo;en ait pas en r&eacute;alit&eacute;.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let461/let461.xlsx">let461.xlsx</a></span><br />Camilo Umana Dajud]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14910</link><pubDate>Thu, 18 Dec 2025 08:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14910</guid><author><![CDATA[Camilo Umana Dajud]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°460 - L’approfondissement des accords commerciaux dans les PED a-t-il bénéficié aux exportations des entreprises?]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Au cours des deux derni&egrave;res d&eacute;cennies, les accords commerciaux r&eacute;gionaux se sont non seulement multipli&eacute;s, mais &eacute;galement approfondis, leur objet n&rsquo;&eacute;tant plus limit&eacute; &agrave; la r&eacute;duction des barri&egrave;res douani&egrave;res pour couvrir des domaines tr&egrave;s vari&eacute;s comme la concurrence, l&rsquo;investissement ou la r&eacute;gulation du travail. De nombreux pays en d&eacute;veloppement en ont &eacute;t&eacute; signataires afin de mieux ins&eacute;rer leurs entreprises sur les march&eacute;s internationaux et de stimuler leurs exportations. Si l&rsquo;objectif a &eacute;t&eacute; atteint pour les grandes entreprises, les petites, parce qu&rsquo;elles se sont trouv&eacute;es face &agrave; une concurrence accrue, ont vu leurs exportations diminuer. R&eacute;sultat, au niveau sectoriel, ceux compos&eacute;s essentiellement de grandes entreprises ont tir&eacute; profit de ces accords commerciaux approfondis tandis que les autres en ont souffert.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let460/let460.xlsx">let460.xlsx</a></span><br />Matteo Neri-Lainé, Gianluca Orefice]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14809</link><pubDate>Fri, 31 Oct 2025 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14809</guid><author><![CDATA[Matteo Neri-Lainé, Gianluca Orefice]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°459 - Cryptomercantilisme et souveraineté monétaire : le défi des stablecoins américains pour l’Europe]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Le gouvernement am&eacute;ricain promeut activement les cryptomonnaies, surtout les stablecoins, actifs num&eacute;riques adoss&eacute;s &agrave; une monnaie de r&eacute;f&eacute;rence. Cette strat&eacute;gie d&eacute;passe le cadre financier national : elle vise &agrave; consolider la domination mondiale du dollar et &agrave; remodeler l&rsquo;ordre mon&eacute;taire international. En favorisant les stablecoins adoss&eacute;s au dollar, les &Eacute;tats-Unis souhaitent renforcer l&rsquo;influence de leurs g&eacute;ants technologiques dans les paiements ainsi que la demande d&rsquo;actifs en dollars, notamment leur dette publique. La loi Genius fournit le socle juridique de cette orientation, contrastant avec le r&egrave;glement europ&eacute;en MiCAR qui favorise, quant &agrave; lui, la protection des consommateurs face au risque financier des stablecoins. La politique am&eacute;ricaine pourrait affaiblir les efforts de la BCE pour accro&icirc;tre le r&ocirc;le international de l&rsquo;euro et menace la souverainet&eacute; mon&eacute;taire de nombreux pays. Pour &eacute;viter qu&rsquo;il en soit ainsi l&rsquo;UE gagnerait, avec ses partenaires, &agrave; d&eacute;fendre un syst&egrave;me de paiement multilat&eacute;ral fond&eacute; sur la coop&eacute;ration.</div>
<br />Éric Monnet]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14773</link><pubDate>Wed, 17 Sep 2025 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14773</guid><author><![CDATA[Éric Monnet]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°458 - Taxer les multinationales à l’ère du retour de l’unilatéralisme]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La mondialisation de l&#39;&eacute;conomie et l&#39;absence de cadre d&#39;imposition commun permet aux entreprises multinationales de localiser artificiellement leurs profits dans des juridictions &agrave; faible imposition, ce qui r&eacute;duit les recettes publiques et alimente les tensions internationales. Depuis 15 ans, une dynamique multilat&eacute;rale s&#39;&eacute;tait mise en place, faisant esp&eacute;rer une r&eacute;gulation de l&#39;imposition des entreprises multinationales &agrave; l&#39;&eacute;chelle globale. Le retour r&eacute;cent &agrave; des politiques unilat&eacute;rales met en p&eacute;ril la construction de ce nouvel &eacute;quilibre.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let458/let458.xlsx">let458.xlsx</a></span><br />Alessandro Ferrari, Sébastien Laffite, Mathieu Parenti, Farid Toubal]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14700</link><pubDate>Wed, 30 Jul 2025 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14700</guid><author><![CDATA[Alessandro Ferrari, Sébastien Laffite, Mathieu Parenti, Farid Toubal]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°457 - Comment le commerce international a façonné l’empreinte carbone de la France]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La France se distingue par le r&ocirc;le important de ses importations dans la dynamique de son empreinte carbone. Sur la p&eacute;riode 2000-2014, l&rsquo;ouverture commerciale a d&eacute;t&eacute;rior&eacute; l&rsquo;empreinte carbone de la France, en particulier en raison de la forte croissance des importations chinoises jusqu&rsquo;en 2008. En parall&egrave;le, le progr&egrave;s technique dans l&#39;Hexagone, mais surtout &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, a permis une baisse modeste de l&rsquo;empreinte carbone. Pour un pays relativement peu &eacute;metteur comme la France, les transformations ayant lieu hors des fronti&egrave;res nationales jouent un r&ocirc;le cl&eacute; dans la dynamique de l&rsquo;empreinte carbone. Un constat qui invite &agrave; articuler les efforts nationaux avec des strat&eacute;gies internationales pour limiter les &eacute;missions li&eacute;es &agrave; la production de nos partenaires commerciaux.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let457/let457.xlsx">let457.xlsx</a></span><br />Pierre Cotterlaz, Christophe Gouel]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14667</link><pubDate>Tue, 18 Nov 2025 08:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14667</guid><author><![CDATA[Pierre Cotterlaz, Christophe Gouel]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°456 - Protectionnisme américain : les enjeux du 9 juillet 2025]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Depuis le 21 janvier 2025, les &Eacute;tats-Unis multiplient les mesures protectionnistes &agrave; un rythme soutenu. Deux dates constituent des tournants d&eacute;cisifs : le &laquo; Jour de la lib&eacute;ration &raquo; du 2 avril et la &laquo; pause &raquo; annonc&eacute;e le 9 avril. Le 9 juillet, une nouvelle d&eacute;cision majeure est attendue : maintenir le statu quo en vigueur ou activer les &laquo; droits de douane r&eacute;ciproques &raquo; annonc&eacute;s le 2 avril. Si cette seconde option &eacute;tait adopt&eacute;e, l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique pour les deux principaux bellig&eacute;rants (Chine et &Eacute;tats-Unis) diminuerait &agrave; moyen terme de l&rsquo;ordre de 1 % de PIB. Si les droits de douane, appliqu&eacute;s depuis juin 2025, devaient perdurer, les pertes de PIB resteraient importantes pour ces deux pays (de 0,7 % et 0,9 % respectivement), signe que la &laquo; pause &raquo; n&rsquo;en est pas vraiment une. Quelle que soit l&rsquo;option retenue, pour les pays europ&eacute;ens, les cons&eacute;quences macro&eacute;conomiques resteraient limit&eacute;es mais concentr&eacute;es sur des secteurs cl&eacute;s : les &eacute;quipements de transport (France) et les v&eacute;hicules et pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es (Allemagne).</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let456/let456.xlsx">let456.xlsx</a></span><br />Antoine Bouët, Houssein Guimbard, Cristina Mitaritonna, Balthazar de Vaulchier,  Yu Zheng]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14675</link><pubDate>Fri, 4 Jul 2025 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14675</guid><author><![CDATA[Antoine Bouët, Houssein Guimbard, Cristina Mitaritonna, Balthazar de Vaulchier,  Yu Zheng]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°455 - L’approvisionnement russe de produits duals face aux sanctions]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">L&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie, il y a trois ans, a d&eacute;clench&eacute; un conflit prolong&eacute; rendant l&rsquo;acc&egrave;s aux technologies avanc&eacute;es crucial. Les sanctions occidentales visent &agrave; limiter l&rsquo;acc&egrave;s de la Russie aux produits &agrave; double usage, essentiels &agrave; l&rsquo;effort de guerre. Malgr&eacute; ces sanctions, la Russie a r&eacute;ussi &agrave; compenser une partie de ses importations de ces produits gr&acirc;ce &agrave; de nouveaux fournisseurs, principalement la Chine. Cependant, cette substitution a entra&icirc;n&eacute; des co&ucirc;ts plus &eacute;lev&eacute;s et une qualit&eacute; potentiellement inf&eacute;rieure des produits import&eacute;s.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let455/let455.xlsx">&nbsp;let455.xlsx</a></span><br />Charlotte Emlinger, Kevin Lefebvre]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14637</link><pubDate>Mon, 26 May 2025 08:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14637</guid><author><![CDATA[Charlotte Emlinger, Kevin Lefebvre]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°454 - Les voyages d’affaires, un moteur du commerce international freiné par les restrictions migratoires]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Les voyages d&rsquo;affaires jouent un r&ocirc;le central dans l&rsquo;expansion du commerce international. Pourtant, les restrictions migratoires, et en particulier les politiques de visas, freinent significativement ces d&eacute;placements, augmentant les co&ucirc;ts pour les entreprises et limitant leur comp&eacute;titivit&eacute; sur les march&eacute;s &eacute;trangers. Pour les pays membres de l&rsquo;espace Schengen, les visas r&eacute;duisent le commerce de 25 % et d&rsquo;encore plus pour les biens diff&eacute;renci&eacute;s. En revanche, la facilitation des visas d&rsquo;affaires incluse dans les accords de libre-&eacute;change, m&ecirc;me lorsque ces dispositions ne sont pas soumises &agrave; un m&eacute;canisme de r&egrave;glement des diff&eacute;rends, conduit &agrave; une augmentation des voyages d&rsquo;affaires et, avec elle, &agrave; une progression des &eacute;changes bilat&eacute;raux de 15 % en moyenne, le tout sans augmenter les migrations permanentes.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let454/let454.xlsx">&nbsp;let454.xlsx</a></span><br />Hillel Rapoport, Camilo Umana Dajud]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14604</link><pubDate>Fri, 2 May 2025 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14604</guid><author><![CDATA[Hillel Rapoport, Camilo Umana Dajud]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°453 - Au-delà du coût de l’énergie : la demande, ce facteur oublié de la compétitivité]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La r&eacute;cente crise &eacute;nerg&eacute;tique a replac&eacute; au premier rang des enjeux industriels le r&ocirc;le des prix de l&rsquo;&eacute;nergie. Si le d&eacute;bat tend &agrave; se focaliser sur ce facteur, un autre d&eacute;terminant, trop souvent n&eacute;glig&eacute;, joue un r&ocirc;le crucial sur la comp&eacute;titivit&eacute; industrielle : la politique budg&eacute;taire et son corollaire sur la demande. Une politique de relance peut compromettre la comp&eacute;titivit&eacute; en exer&ccedil;ant une pression &agrave; la hausse sur les prix, qui finit par p&eacute;naliser les exportations. C&rsquo;est ce que l&rsquo;on a observ&eacute; : en moyenne, au cours des trois derni&egrave;res d&eacute;cennies, une hausse de 1 % de la demande dans les &eacute;conomies avanc&eacute;es a eu, &agrave; un horizon de trois ans, un impact n&eacute;gatif de 1,8 % sur les exportations de produits manufactur&eacute;s. Toutefois, l&rsquo;effet sur la valeur ajout&eacute;e va d&eacute;pendre du degr&eacute; d&rsquo;ouverture au commerce international : dans un secteur faiblement expos&eacute;, les ventes domestiques compensant la baisse des exportations, l&rsquo;accroissement de la demande stimule la valeur ajout&eacute;e industrielle alors que c&rsquo;est le contraire qui se produit pour un secteur fortement expos&eacute;, la baisse des exportations l&rsquo;emportant sur la hausse des ventes domestiques.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let453/let453.xlsx">let453.xlsx</a></span><br />Carl Grekou,  Thomas Grjebine, Florian Morvillier]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14465</link><pubDate>Wed, 2 Apr 2025 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14465</guid><author><![CDATA[Carl Grekou,  Thomas Grjebine, Florian Morvillier]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°452 - Dépendances commerciales : si la Chine est en position dominante, l’Union européenne n’est pas dépourvue d’atouts]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La pand&eacute;mie du Covid-19 et la guerre en Ukraine ont confront&eacute; les &eacute;conomies &agrave; de nouveaux risques et mis en avant la question des d&eacute;pendances &agrave; l&rsquo;importation. &Agrave; cet &eacute;gard, la Chine occupe une position dominante en &eacute;tant le principal fournisseur de produits d&eacute;pendants de ses partenaires commerciaux. Si les &Eacute;tats-Unis et l&rsquo;Union europ&eacute;enne affichent un m&ecirc;me niveau de d&eacute;pendance, l&rsquo;Union europ&eacute;enne se d&eacute;marque en exportant &eacute;galement un bon nombre de produits dont ses partenaires d&eacute;pendent. La Chine s&rsquo;installe un peu plus dans sa position dominante, puisque, au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es, elle a r&eacute;duit ses d&eacute;pendances, alors que l&rsquo;Union europ&eacute;enne et les &Eacute;tats-Unis en sont devenus plus d&eacute;pendants.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let452/let452.xlsx">let452.xlsx</a></span><br />Pauline Wibaux]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14408</link><pubDate>Wed, 26 Feb 2025 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14408</guid><author><![CDATA[Pauline Wibaux]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°451 - Les multinationales plus résilientes en matière d’emploi que les groupes nationaux depuis la crise sanitaire, surtout dans leur pays d’origine]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La crise sanitaire, en faisant prendre conscience des vuln&eacute;rabilit&eacute;s que les interd&eacute;pendances occasionnent, a constitu&eacute; un tournant dans la perception des gains et des risques li&eacute;s &agrave; la mondialisation. Pour autant, le taux d&rsquo;ouverture mondiale, apr&egrave;s avoir connu une baisse li&eacute;e &agrave; une &eacute;volution du commerce moins vive lors des confinements que celle du PIB, a rapidement retrouv&eacute; son niveau d&rsquo;avant la crise. Cette &eacute;volution globale pourrait toutefois masquer des &eacute;volutions plus micro&eacute;conomiques dans le comportement des entreprises. L&rsquo;ajustement de l&rsquo;emploi des entreprises multinationales, qui structurent les cha&icirc;nes de valeur mondiales, est instructif &agrave; cet &eacute;gard : &agrave; la suite de la crise sanitaire, elles ont affich&eacute; de meilleures performances en mati&egrave;re d&rsquo;emploi que les groupes nationaux, et ce, surtout dans leurs filiales nationales, laissant penser qu&rsquo;un processus de relocalisation pourrait &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;oeuvre.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let451/let451.xlsx">&nbsp;let451.xlsx</a></span><br />Constance Marette, Camilo Umana Dajud, Vincent Vicard]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14326</link><pubDate>Wed, 18 Dec 2024 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14326</guid><author><![CDATA[Constance Marette, Camilo Umana Dajud, Vincent Vicard]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°450 - Le prix du protectionnisme de Donald Trump]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Depuis une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, le protectionnisme est revenu sur le devant de la sc&egrave;ne. Imposer des droits de douane sur les importations pour se prot&eacute;ger de la concurrence ext&eacute;rieure appara&icirc;t pour beaucoup comme une politique de bon sens, surtout lorsque des pays partenaires ont adopt&eacute; des pratiques d&eacute;loyales (dumping, subventions) ou ont eux-m&ecirc;mes tax&eacute; leurs importations. Lors de la campagne pr&eacute;sidentielle am&eacute;ricaine, Donald Trump a promis de mettre en place un droit de douane universel s&rsquo;il &eacute;tait &eacute;lu. Cette d&eacute;cision peut donner lieu &agrave; une guerre commerciale mondiale en 2025 entra&icirc;nant une perte de PIB mondial et un red&eacute;ploiement g&eacute;n&eacute;ral du commerce international. Si cette guerre peut &ldquo;punir&rdquo; la Chine &ndash; un objectif de Donald Trump &ndash;, elle ne pourra pas r&eacute;&eacute;quilibrer la balance commerciale am&eacute;ricaine et ne pourra impliquer qu&rsquo;une modeste industrialisation des &Eacute;tats-Unis au prix d&rsquo;une r&eacute;duction de son PIB. Un traitement am&eacute;ricain plus agressif vis-&agrave;-vis de la Chine peut all&eacute;ger le co&ucirc;t de cette guerre pour les autres pays</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let450/let450.xlsx">&nbsp;let450.xlsx</a></span><br />Antoine Bouët, Leysa Maty Sall,  Yu Zheng]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14270</link><pubDate>Thu, 31 Oct 2024 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14270</guid><author><![CDATA[Antoine Bouët, Leysa Maty Sall,  Yu Zheng]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°449 - Régime de change fixe : une entrave à l’essor industriel des pays en développement]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La question industrielle est revenue sur le devant de la sc&egrave;ne dans un contexte international marqu&eacute; par des bouleversements dans les cha&icirc;nes de valeur mondiales et une fragmentation g&eacute;opolitique grandissante. Cette question se pose avec acuit&eacute; dans beaucoup de pays en d&eacute;veloppement confront&eacute;s &agrave; une d&eacute;sindustrialisation pr&eacute;matur&eacute;e. Au-del&agrave; des raisons structurelles et institutionnelles souvent avanc&eacute;es, le choix du r&eacute;gime de change contribue &agrave; expliquer une telle situation. Les arrangements mon&eacute;taires plus rigides ont en effet accentu&eacute; le d&eacute;savantage comparatif de ces pays dans le secteur manufacturier, concourant ainsi &agrave; leur d&eacute;sindustrialisation.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let449/let449.xlsx">&nbsp;let449.xlsx</a></span><br />Blaise Gnimassoun, Carl Grekou, Valérie Mignon]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14241</link><pubDate>Fri, 11 Oct 2024 08:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14241</guid><author><![CDATA[Blaise Gnimassoun, Carl Grekou, Valérie Mignon]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°448 - La couverture médiatique de l’immigration polarise les opinions]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">En d&eacute;pit de la mont&eacute;e des r&eacute;seaux sociaux et de sources alternatives d&rsquo;informations, les m&eacute;dias traditionnels, comme la t&eacute;l&eacute;vision, demeurent les principales sources d&rsquo;information politique en France. Leur r&ocirc;le dans la formation des opinions reste donc majeur, en particulier concernant l&rsquo;immigration, th&egrave;me central et r&eacute;current des d&eacute;bats politiques et m&eacute;diatiques actuels. L&rsquo;&eacute;tude approfondie de la couverture m&eacute;diatique de l&rsquo;immigration, par les principales cha&icirc;nes de t&eacute;l&eacute;vision fran&ccedil;aises entre 2013 et 2017, r&eacute;v&egrave;le que l&rsquo;accroissement de la visibilit&eacute; du th&egrave;me migratoire aux journaux t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s polarise les opinions en exacerbant les pr&eacute;jug&eacute;s et en poussant les individus les plus mod&eacute;r&eacute;s vers des positions extr&ecirc;mes. Si le simple fait de parler d&rsquo;immigration polarise les opinions, la mise &agrave; l&rsquo;agenda m&eacute;diatique de ce sujet et les interventions de type &laquo; fact-checking &raquo; doivent alors &ecirc;tre pens&eacute;es avec la plus grande prudence.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let448/let448.xlsx">&nbsp;let448.xlsx</a></span><br />Sarah Schneider-Strawczynski, Jérôme Valette]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14190</link><pubDate>Fri, 12 Jul 2024 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14190</guid><author><![CDATA[Sarah Schneider-Strawczynski, Jérôme Valette]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°447 - Protection des indications géographiques dans les accords commerciaux européens : de bonnes raisons d’en faire tout un fromage]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Les indications g&eacute;ographiques (IG) permettent d&rsquo;identifier les produits alimentaires en fonction de leur origine et de limiter la concurrence de produits similaires qui ne r&eacute;pondent pas au m&ecirc;me cahier des charges. L&rsquo;Union europ&eacute;enne est la principale initiatrice de ce syst&egrave;me et inclut syst&eacute;matiquement des listes d&rsquo;IG &agrave; prot&eacute;ger dans ses accords bilat&eacute;raux depuis 2010. Ces clauses permettent aux entreprises fran&ccedil;aises productrices d&rsquo;IG d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; de nouveaux march&eacute;s et de vendre leurs produits plus cher, sous r&eacute;serve que le pays partenaire se soit engag&eacute; &agrave; mettre en place des contr&ocirc;les sur son march&eacute; et que ses consommateurs aient suffisamment de go&ucirc;t pour la qualit&eacute;. Des gains commerciaux toutefois r&eacute;serv&eacute;s seulement aux fromages.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let447/let447.xlsx">&nbsp;let447.xlsx</a></span><br />Charlotte Emlinger, Karine Latouche]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14184</link><pubDate>Fri, 28 Jun 2024 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14184</guid><author><![CDATA[Charlotte Emlinger, Karine Latouche]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°446 - Régularisation exceptionnelle de 1981 : des retombées positives pour l’économie]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Depuis le d&eacute;but de la pand&eacute;mie de Covid-19, plusieurs pays europ&eacute;ens ont opt&eacute; pour des politiques facilitant la r&eacute;gularisation des &eacute;trangers en situation irr&eacute;guli&egrave;re. Pourtant nos connaissances sur les cons&eacute;quences &eacute;conomiques de ces d&eacute;cisions sont limit&eacute;es. L&rsquo;&eacute;valuation de la politique de r&eacute;gularisation exceptionnelle men&eacute;e apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;lection de Fran&ccedil;ois Mitterrand en mai 1981 permet de les &eacute;tendre. En am&eacute;liorant le pouvoir de n&eacute;gociation des &eacute;trangers sans-papiers, une politique de r&eacute;gularisation accro&icirc;t les r&eacute;mun&eacute;rations des secteurs dans lesquels ils sont concentr&eacute;s, ce qui les rend plus attractifs et encourage la participation au march&eacute; du travail. Ainsi, le programme de r&eacute;gularisation de 1981-1983 a augment&eacute; le taux d&rsquo;emploi et les salaires des hommes fran&ccedil;ais faiblement dipl&ocirc;m&eacute;s. Des gains qui ont conduit &agrave; un accroissement du PIB par habitant de l&rsquo;Hexagone de 1 %.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let446/let446.xlsx">&nbsp;let446.xlsx</a></span><br />Anthony Edo]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14150</link><pubDate>Wed, 15 May 2024 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14150</guid><author><![CDATA[Anthony Edo]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°445 - Vote anti-mondialisation : des importations qui le favorisent, des exportations qui le freinent]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La mondialisation commerciale modifie-t-elle les votes des Fran&ccedil;ais par le biais de son impact sur le march&eacute; du travail ? Depuis l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 1981, la part des votes qui s&rsquo;expriment &agrave; l&rsquo;encontre de la mondialisation a nettement progress&eacute; en France. Une part de cette progression est imputable &agrave; l&rsquo;accroissement de la concurrence induite par la hausse des importations de biens. C&rsquo;est vrai pour les importations de biens finals, mais pas pour les importations de biens interm&eacute;diaires, une plus forte exposition de l&rsquo;emploi national &agrave; ces importations, compl&eacute;mentaires de certains pans de l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique, r&eacute;duisant au contraire la part des votes oppos&eacute;s &agrave; la mondialisation. De m&ecirc;me, les exportations ont contenu la mont&eacute;e des votes antimondialisation via leurs effets potentiellement b&eacute;n&eacute;fiques sur le tissu &eacute;conomique des territoires concern&eacute;s.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let445/let445.xlsx">&nbsp;let445.xlsx</a></span><br />Antoine Bouët, Anthony Edo,  Charlotte Emlinger]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14111</link><pubDate>Wed, 27 Mar 2024 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14111</guid><author><![CDATA[Antoine Bouët, Anthony Edo,  Charlotte Emlinger]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°444 - Comment verdir la zone de libre-échange continentale africaine]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Avec la zone de libre-&eacute;change continentale africaine (ZLECAf), l&rsquo;Afrique est engag&eacute;e depuis 2019 dans un processus d&rsquo;int&eacute;gration r&eacute;gionale qui devrait lui permettre, par l&rsquo;accroissement du commerce entre pays de la r&eacute;gion, de doper sa croissance. Dans le m&ecirc;me temps, elle s&rsquo;est aussi engag&eacute;e &agrave; r&eacute;duire ses &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre (GES). Pour y parvenir plusieurs solutions s&rsquo;offrent &agrave; elle par le d&eacute;veloppement de march&eacute;s du carbone. Parmi elles, une coordination entre pays africains pour abaisser de 25 % les &eacute;missions de GES du continent, qui repose sur des r&eacute;ductions en fonction des GES &eacute;mis par chaque pays, appara&icirc;t comme le sc&eacute;nario le plus favorable, car conciliant au mieux environnement et d&eacute;veloppement. Sa mise en oeuvre risque toutefois d&rsquo;&ecirc;tre politiquement difficile. Dans ce cas, la proposition du FMI d&rsquo;un prix plancher du carbone &agrave; 25 dollars la tonne pour tous les pays, qui assure une r&eacute;duction des &eacute;missions de GES du continent &eacute;quivalente, serait un bon compromis.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let444/let444.xlsx">&nbsp;let444.xlsx</a></span><br />Cristina Mitaritonna, Yu Zheng]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14018</link><pubDate>Thu, 29 Feb 2024 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=14018</guid><author><![CDATA[Cristina Mitaritonna, Yu Zheng]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°443 - Déséquilibres courants : le rôle complexe des inégalités de revenus]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Ces derni&egrave;res d&eacute;cennies ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;es par un accroissement des in&eacute;galit&eacute;s de revenus dans un grand nombre de pays, tandis que les d&eacute;s&eacute;quilibres ext&eacute;rieurs s&#39;installaient comme une th&eacute;matique r&eacute;currente du d&eacute;bat public. Il est tentant d&#39;&eacute;tablir un lien de cause &agrave; effet des in&eacute;galit&eacute;s sur les d&eacute;s&eacute;quilibres ext&eacute;rieurs, mais les donn&eacute;es r&eacute;v&egrave;lent l&rsquo;absence d&#39;une relation univoque. &Agrave; la suite d&rsquo;un accroissement des in&eacute;galit&eacute;s, le solde courant a, en moyenne, tendance &agrave; s&rsquo;am&eacute;liorer pour les pays &eacute;mergents et &agrave; se d&eacute;t&eacute;riorer pour les pays avanc&eacute;s. Mais c&rsquo;est le niveau de r&eacute;glementation du cr&eacute;dit qui semble jouer un r&ocirc;le d&eacute;terminant : une hausse des in&eacute;galit&eacute;s accro&icirc;t les soldes courants dans les pays plus r&eacute;glement&eacute;s et les diminue dans les pays tr&egrave;s d&eacute;r&eacute;glement&eacute;s.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let443/let443.xlsx">&nbsp;let443.xlsx</a></span><br />Océane Blomme, Jérôme Héricourt]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13994</link><pubDate>Thu, 1 Feb 2024 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13994</guid><author><![CDATA[Océane Blomme, Jérôme Héricourt]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°442 - Commerce avec la Russie : des sanctions qui font plus de peur que de mal à nos exportations]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Faible dans l&rsquo;ensemble, le co&ucirc;t des restrictions aux exportations mises en place par l&rsquo;Union europ&eacute;enne vis-&agrave;-vis de la Russie se concentre dans quelques secteurs et n&rsquo;est support&eacute; que par un nombre restreint d&rsquo;entreprises : seuls 2,4 % des exportateurs fran&ccedil;ais, par ailleurs parmi les plus performants &agrave; l&rsquo;international, exportaient des produits sanctionn&eacute;s vers la Russie en 2021. La perte de march&eacute; reste limit&eacute;e quand bien m&ecirc;me la rupture dans la relation commerciale avec la Russie va au-del&agrave; des sanctions aux exportations : un quart de la chute des exportations concerne des produits non sanctionn&eacute;s. En outre, une partie des exportations semble d&eacute;tourn&eacute;e vers les pays voisins de la Russie, ce qui r&eacute;duit le co&ucirc;t des restrictions et de l&rsquo;incertitude li&eacute;e &agrave; la guerre pour les entreprises fran&ccedil;aises, mais interroge l&rsquo;efficacit&eacute; des sanctions commerciales.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let442/let442.xlsx">&nbsp;let442.xlsx</a></span><br />Charlotte Emlinger, Kevin Lefebvre]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13936</link><pubDate>Mon, 27 Nov 2023 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13936</guid><author><![CDATA[Charlotte Emlinger, Kevin Lefebvre]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°441 - La crise énergétique, une occasion pour les entreprises des secteurs peu concurrentiels d’exagérer leurs hausses de prix ?]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La crise &eacute;nerg&eacute;tique de 2021-2022 a consid&eacute;rablement rench&eacute;ri les co&ucirc;ts des entreprises, nourrissant une inflation n&eacute;e des contrecoups de la pand&eacute;mie de Covid 19. Une boucle prix-salaire paraissant peu plausible compte tenu de la baisse des salaires r&eacute;els, et face &agrave; la hausse des marges dans certains secteurs, des interrogations ont &eacute;merg&eacute; sur une possible contribution des profits &agrave; cette inflation, pla&ccedil;ant au coeur du d&eacute;bat la notion de concurrence. Le taux de transmission des co&ucirc;ts de production aux prix de vente augmente en effet lorsque le secteur est moins concurrentiel. Et d&rsquo;apr&egrave;s les estimations pr&eacute;sent&eacute;es ici, pendant la crise &eacute;nerg&eacute;tique, les secteurs les moins concurrentiels, comme l&rsquo;industrie alimentaire, auraient m&ecirc;me augment&eacute; leur prix au-del&agrave; de la hausse de leurs co&ucirc;ts &eacute;nerg&eacute;tiques, dopant ainsi leurs marges et contribuant activement &agrave; l&rsquo;inflation via leur strat&eacute;gie de fixation de prix.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let441/let441.xlsx">&nbsp;let441.xlsx</a></span><br />Axelle Arquié, Malte Thie]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13924</link><pubDate>Thu, 2 Nov 2023 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13924</guid><author><![CDATA[Axelle Arquié, Malte Thie]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°440 - Faut-il s’inquiéter des pertes des banques centrales ?]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Depuis 2021, la hausse des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour lutter contre l&rsquo;inflation se traduit par des pertes financi&egrave;res importantes pour les banques centrales des &eacute;conomies avanc&eacute;es, qui devraient encore s&rsquo;accentuer en 2023 et 2024. Ces pertes ne sont pas dues &agrave; la baisse du prix des actifs d&eacute;tenus par les banques centrales et leur revente, mais &agrave; la diff&eacute;rence entre le faible rendement des actifs, achet&eacute;s lors des politiques d&rsquo;assouplissement quantitatif, et l&rsquo;augmentation du taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des d&eacute;p&ocirc;ts des banques &agrave; la banque centrale. L&rsquo;effet d&rsquo;une hausse des taux sur les finances des banques centrales n&rsquo;est pas m&eacute;canique comme l&rsquo;illustre la pr&eacute;c&eacute;dente p&eacute;riode de hausse rapide des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t dans les ann&eacute;es 1980 : contrairement &agrave; aujourd&rsquo;hui, les mesures de d&eacute;sinflation avaient alors augment&eacute; les b&eacute;n&eacute;fices des banques centrales. Les comparaisons historiques montrent &eacute;galement que lorsque des pertes surviennent, comme dans les ann&eacute;es 1970 &agrave; cause des taux de change, elles ne n&eacute;cessitent pas forc&eacute;ment un transfert financier du gouvernement et ne discr&eacute;ditent pas la politique mon&eacute;taire.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let440/let440.xlsx">&nbsp;let440.xlsx</a></span><br />Théodore Humann, Kris James Mitchener, Éric Monnet]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13886</link><pubDate>Wed, 20 Sep 2023 07:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13886</guid><author><![CDATA[Théodore Humann, Kris James Mitchener, Éric Monnet]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°439 -  Russie : sanctions occidentales et échappatoires orientales]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">Frapp&eacute;e par des sanctions &agrave; la fois commerciales et financi&egrave;res &agrave; la suite de son invasion de l&rsquo;Ukraine, la Russie a fait preuve d&rsquo;une relative r&eacute;sistance. Ses &eacute;changes ont certes diminu&eacute; courant 2022, mais, en fin d&rsquo;ann&eacute;e, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;Inde et &agrave; la Chine, les exportations restaient au-dessus de ce qu&rsquo;elles &eacute;taient en moyenne entre 2019 et 2021, tandis que du c&ocirc;t&eacute; des importations c&rsquo;est essentiellement la Chine qui a remplac&eacute; l&rsquo;Europe comme fournisseur de la Russie. Pour autant, les exportations chinoises n&rsquo;ont offert qu&rsquo;une compensation limit&eacute;e aux exportations europ&eacute;ennes vers la Russie vis&eacute;es par les sanctions. C&rsquo;est davantage en mati&egrave;re financi&egrave;re que la Chine a permis &agrave; la Russie de moins p&acirc;tir des sanctions, gr&acirc;ce au r&ocirc;le grandissant du yuan.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let439/let439.xlsx">&nbsp;let439.xlsx</a></span><br />Carl Grekou, Valérie Mignon, Lionel Ragot]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13860</link><pubDate>Fri, 10 Nov 2023 06:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13860</guid><author><![CDATA[Carl Grekou, Valérie Mignon, Lionel Ragot]]></author></item><item><title><![CDATA[Lettre N°438 - Immigrés qualifiés : des compétences qui favorisent l’innovation]]></title><description><![CDATA[<div style="text-align:justify">La contribution des travailleurs immigr&eacute;s qualifi&eacute;s &agrave; l&rsquo;innovation a &eacute;t&eacute; bien &eacute;tablie dans de nombreux pays. Jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, ce lien n&rsquo;a que peu &eacute;t&eacute; mis en &eacute;vidence en France. Or, en mesurant l&rsquo;innovation par le nombre de brevets d&eacute;pos&eacute;s par les entreprises, il appara&icirc;t qu&rsquo;une augmentation d&rsquo;un point de pourcentage de travailleurs immigr&eacute;s qualifi&eacute;s dans un d&eacute;partement fran&ccedil;ais permet aux entreprises de ce d&eacute;partement de d&eacute;poser 5,2 % de brevets suppl&eacute;mentaires. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne s&rsquo;explique par une r&eacute;affectation des t&acirc;ches plus que par un remplacement des travailleurs nationaux par des immigr&eacute;s. Ce r&eacute;sultat fournit un argument suppl&eacute;mentaire, s&rsquo;il en fallait un, pour que la France progresse en mati&egrave;re d&rsquo;immigration qualifi&eacute;e.</div>
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<img alt="" src="../../../../logo/frames/flech_just.gif" style="float:left; width:20px" />&nbsp;Donn&eacute;es source&nbsp;:&nbsp; <span style="color:#5a2829; font-family:Verdana,Geneva,sans-serif; font-size:11px; font-style:normal; font-variant:small-caps; font-weight:normal; margin-bottom:20px; text-align:left"><a href="/docs/files/publications/lettre/let438/let438.xlsx">&nbsp;let438.xlsx</a></span><br />Anna Maria Mayda, Gianluca Orefice, Gianluca Santoni]]></description><link>https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13810</link><pubDate>Fri, 15 Sep 2023 08:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">https://www.cepii.fr/CEPII/fr/publications/lettre/abstract.asp?NoDoc=13810</guid><author><![CDATA[Anna Maria Mayda, Gianluca Orefice, Gianluca Santoni]]></author></item></channel></rss>