Accord de libre-échange indo-européen : de nouveaux débouchés pour les produits européens
Les droits de douane sont au centre de l’accord commercial conclu entre l’Union européenne (UE) et l’Inde fin janvier. Les exportateurs européens ont désormais une réelle opportunité de se positionner sur cet immense marché.
Par Houssein Guimbard
Toutes marchandises confondues, l’Inde applique actuellement, en moyenne, des droits douane de 14 % aux importations européennes, contre moins de 3 % côté UE.
L’asymétrie est plus forte dans le secteur agricole où les droits de douane indiens avoisinent 46 % en moyenne (150 % pour le vin), contre environ 12 % pour les tarifs européens.
Dans l’industrie, la protection indienne est moindre mais non négligeable (autour de 10 % en moyenne), avec des pics pour certains produits à l’instar des voitures de tourisme (125 %). Par contraste, l’UE est d’ores et déjà largement ouverte vis-à-vis de l’Inde avec des droits faibles de 2,1 % en moyenne, voire proches de zéro pour de nombreux produits.
Pour l’UE, l’enjeu central de cet accord est donc clair : trouver de nouveaux débouchés pour ses produits, en améliorant significativement son accès au grand marché indien.
Pour aller plus loin sur la protection tarifaire de l’Union européenne et de l’Inde, voir les Profils du CEPII.
Dans l’industrie, la protection indienne est moindre mais non négligeable (autour de 10 % en moyenne), avec des pics pour certains produits à l’instar des voitures de tourisme (125 %). Par contraste, l’UE est d’ores et déjà largement ouverte vis-à-vis de l’Inde avec des droits faibles de 2,1 % en moyenne, voire proches de zéro pour de nombreux produits.
Pour l’UE, l’enjeu central de cet accord est donc clair : trouver de nouveaux débouchés pour ses produits, en améliorant significativement son accès au grand marché indien.
Pour aller plus loin sur la protection tarifaire de l’Union européenne et de l’Inde, voir les Profils du CEPII.


